Ce que l’on vient chercher
- Cinq nuits dans le désert d’Atacama
- Le salar, les lagunes et les grands paysages de l’Altiplano
- Une adresse qui permet de découvrir le désert sans organiser chaque journée soi-même
- Trois nuits face au Pacifique
- Passer de l’un des paysages les plus arides du monde à la côte chilienne sans multiplier les étapes
Quelques repères
- Destination
- Chili
- Durée
- Suggestion de 10 jours
- Période conseillée
- Avril à mai et octobre à novembre
- Esprit du voyage
- Désert, architecture et grands paysages
- Étapes
- Santiago, San Pedro de Atacama, Zapallar
- Rythme
- Une nuit à Santiago, cinq dans l’Atacama, trois sur le Pacifique
- Déplacements
- Vols intérieurs et transferts privés
De l’Atacama aux grandes étendues du Pacifique.
Le Chili possède cette singularité assez rare d’étirer les distances jusqu’à faire cohabiter des paysages qui semblent n’avoir aucune raison d’appartenir au même pays.
Nous avons choisi de ne pas essayer de les réunir tous.
Le voyage commence dans l’Atacama, où cinq nuits permettent de dépasser les premières images du désert. Il y a bien sûr la Vallée de la Lune, le salar, les lagunes et les hauts plateaux, mais aussi les longues heures où la lumière change simplement la couleur d’un volcan ou d’une paroi.
Puis vient le Pacifique.
À Zapallar, les falaises, les anciennes maisons entourées de jardins et la côte donnent au voyage une dernière mesure, beaucoup plus douce. Trois nuits sans nouveau vol, sans autre région à rejoindre et sans chercher à transformer l’océan en activité.
Entre les deux, presque trois mille kilomètres.
C’est précisément cette distance que nous aimons dans ce voyage.
Suggestion de 10 jours à partir de 6 490 € par personne.
Selon la saison, les adresses choisies et les expériences retenues.
Le programme
Jour 1. Santiago
L’arrivée au Chili se fait à Santiago, où un transfert privé vous conduit à votre hôtel. Une seule nuit dans cette proposition : la capitale justifierait davantage de temps, mais elle sert ici de première respiration après le vol, avant de rejoindre le nord du pays. Aucune visite n’est prévue à l’arrivée.
Jour 2. De Santiago à l’Atacama
Un vol rejoint Calama, puis la route gagne San Pedro de Atacama à travers un paysage qui devient peu à peu presque entièrement minéral, jusqu’à l’oasis. Installation pour cinq nuits. Nous privilégions une adresse capable d’organiser les journées directement depuis la maison : guides, véhicules, repas et itinéraires y sont pensés ensemble plutôt qu’ajoutés un à un. Le reste de la journée reste libre.
Jour 3. La Cordillère de Sel
Cette première journée s’attache aux paysages proches de San Pedro. La Vallée de la Lune, les reliefs de la Cordillère de Sel et quelques formations voisines permettent d’entrer dans le désert sans monter d’emblée vers les plus hautes altitudes. La journée commence tard si vous le souhaitez et peut se terminer avec les dernières lumières ; rien n’oblige à partir avant l’aube dès le premier matin.
Jour 4. Le salar
Cap au sud vers le Salar de Atacama. La lagune Chaxa, les étendues de sel et les villages situés au sud de San Pedro composent une journée très différente de la précédente. Nous préférons ici une longue sortie, ponctuée de quelques arrêts bien choisis, plutôt qu’une succession de sites parcourus au pas de course. Retour à l’hôtel en fin d’après-midi.
Jour 5. Une journée laissée ouverte
Après deux journées dans le désert, rien n’oblige à repartir aussitôt. Cette journée peut rester libre, ou donner lieu à une exploration plus courte selon ce qui aura plu les jours précédents. Une maison bien choisie compte ici autant que le programme.
Jour 6. L’Altiplano
Une fois l’acclimatation faite, les paysages plus élevés de l’Altiplano deviennent accessibles : lagunes, volcans et plateaux se découvrent à une altitude qui dépasse parfois 4 000 mètres. Les geysers du Tatio peuvent aussi s’envisager, sans être imposés : leur découverte suppose un départ bien avant l’aube et une montée à plus de 4 300 mètres. Le choix appartient au voyage, non à une liste d’incontournables.
Jour 7. De l’Atacama au Pacifique
Transfert vers Calama, puis vol pour Santiago, où un chauffeur vous attend pour rejoindre directement la côte. Environ deux heures plus tard, installation pour trois nuits autour de Zapallar, face au Pacifique. Le voyage change alors complètement d’échelle ; aucun autre programme n’est prévu.
Jour 8. Zapallar
Une journée sur la côte. Zapallar est faite de grandes maisons, de jardins et de falaises qui descendent vers l’océan ; un sentier suit une partie du littoral et rejoint plusieurs petites anses sans qu’il soit besoin de prendre la voiture. Déjeuner face à la mer, promenade le long des rochers, retour à la maison : cela suffit largement à la journée.
Jour 9. Le Pacifique
Cette dernière journée reste volontairement ouverte. Elle peut se consacrer à la côte, à Cachagua, à une table choisie autour des produits de la mer ou, si vous le souhaitez, à une échappée vers Valparaíso. Nous ne la prévoirions pas d’office : après l’Atacama, il nous paraît plus juste de terminer face à l’océan que de chercher un dernier monument à visiter.
Jour 10. Départ
Transfert privé vers l’aéroport de Santiago, puis vol de retour.
Ce que Le Club prend en charge
Au Chili, ce voyage paraît très simple une fois qu’il est composé : le désert, puis l’océan.
Il l’est moins lorsqu’il faut accorder les vols intérieurs, les horaires d’arrivée à Calama, les explorations dans l’Atacama, l’altitude, puis le retour vers Santiago et la route jusqu’au Pacifique.
Nous organisons cet enchaînement avant votre départ et choisissons avec vous les journées qui méritent réellement d’être prévues.
Dans l’Atacama, nous privilégions les maisons capables d’adapter chaque exploration à leurs hôtes plutôt qu’un catalogue d’excursions à réserver plusieurs semaines à l’avance.
Sur la côte, nous faisons presque l’inverse.
Nous prévoyons peu.
Pendant votre voyage en Chili
- Conciergerie francophone
- Assistance 24 h/24
- Coordination des vols intérieurs, transferts et explorations
- Prise en charge de la contribution carbone du voyage
Informations complémentaires
Quand partir
Nous privilégions avril à mai, puis octobre à novembre.
Ces périodes permettent de découvrir l’Atacama dans de bonnes conditions tout en évitant une partie de la fréquentation de la haute saison. Sur la côte centrale, les températures restent plus douces qu’en plein hiver et les journées se prêtent aux promenades le long du Pacifique.
Le désert connaît de fortes amplitudes thermiques : même lorsque les journées sont chaudes et lumineuses, les températures peuvent chuter nettement après le coucher du soleil.
Formalités
Pour les ressortissants français, aucun visa n’est nécessaire pour un séjour touristique inférieur à trois mois.
Un passeport valable pendant toute la durée du séjour est nécessaire.
À l’arrivée, une carte migratoire est remise par les autorités chiliennes. Elle doit être conservée jusqu’à la sortie du territoire.
Les conditions sont vérifiées à nouveau avant chaque départ.
Altitude
San Pedro de Atacama se situe déjà en altitude et certaines excursions dans l’Altiplano dépassent 4 000 mètres.
C’est pourquoi nous commençons par les paysages les plus proches de San Pedro avant de prévoir les journées les plus élevées.
Les voyageurs sensibles à l’altitude ou présentant certains antécédents médicaux doivent demander conseil à leur médecin avant le départ.
À votre manière
Cette proposition est un point de départ, pas un forfait. Quelques manières, parmi d’autres, dont nous composons ce voyage avec vous :
- Remplacer une journée dans l’Atacama par un lever du jour aux geysers du Tatio, ou une nuit sous les étoiles.
- Ajouter une nuit dans l’Atacama, cinq n’étant jamais de trop pour le désert.
- Échanger la côte de Zapallar contre quelques jours dans une vallée viticole, si vous préférez la terre à la mer.
- Prolonger vers le sud, la Patagonie ou Chiloé, si le voyage doit s’étendre.
- Choisir, dans l’Atacama, une maison qui compose chaque exploration depuis la table plutôt qu’un catalogue d’excursions.
Les maisons de l’Atacama que nous retenons sont peu nombreuses et se réservent tôt d’avril à mai et d’octobre à novembre.
Certaines sorties de l’Altiplano, au-delà de 4 000 mètres, dépendent de l’acclimatation et de la météo du jour.
Ce voyage vous parle ?
Le Chili pourrait donner lieu à un voyage de trois semaines sans difficulté.
La Patagonie, Chiloé, les vallées viticoles ou Rapa Nui pourraient toutes être ajoutées à cette proposition.
Nous préférons ne pas le faire.
Dix jours permettent déjà de passer du désert au Pacifique, de rester cinq nuits dans l’Atacama et de terminer plusieurs jours au même endroit face à la mer.
Si davantage de temps est disponible, nous commencerions probablement par prolonger ces étapes avant d’en ajouter une nouvelle.
Nous le composons et l’organisons avec vous, à votre rythme, ou nous partons d’une autre envie si celle-ci n’est pas tout à fait la vôtre.

Rwanda8 jours / 7 nuits
Quelques jours au pays des mille collines.

Arabie saoudite7 jours / 6 nuits

